HDR: Harmonie du Décalage Radical, le principe

C’est une des dernières applications photographiques avancées ” à la mode ” : le traitement “HDR” pour “High Dynamic Range” fait partie à n’en pas douter des “curiosités ” auxquelles on s’essaie au moins une fois, avec plus ou moins de satisfaction, et que l’on décide ou non alors d’approfondir. En gros de quoi s’agit-il ? Simplement d’offrir à une scène photographie une plus large plage dynamique, en ce sens que l’on charge les pixels d’une rallonge d’informations qu’ils ne seraient censés supporter dans un contexte normal. Il n’y a bien entendu que le passage par un logiciel dédié qui le permette; de plus cela s’exécute à partir de fichiers raw, multipliés au shooting en minimum trois variantes d’exposition. La fonction bracketing de votre réflex y trouve toute son utilité, avec son échelle d’incréments variant de -2 à +2. Le trépied y est l’accessoire incontournable. Le traitement logiciel a donc pour but de superposer les trois variantes en exploitant tous les détails enregistrés dans les zones extrêmes de luminance.
Les paramètres associés à cette combinaison créée initialement laissent une marge d’interprétation tellement large que les premiers pas s’apparentent à un véritable tâtonnement. Des réglages prédéfinis sont aussi accessibles, et de même un nouveau réglage peut être enregistré. Ce dont je ne me suis pas privé lors de ces premiers essais avec le logiciel de référence en la matière: Photomatix Pro. J’avais bien expérimenté l’outil ad hoc prévu dans Photoshop CS5 mais à ce stade Photomatix offre me semble-t-il davantage de possibilités. Les préréglages de Photoshop par ailleurs m’ont paru beaucoup trop carricaturaux.
C’est là un point précisément qui alimente moult débats sur les forums consacrés à la photorgraphie numérique, tant il est vrai que l’on peut arriver à des rendus totalement fantaisistes.
J’ai profité d’un passage rapide dans le centre-ville d’Ypres pour ces quelques essais dont certains me semblent flatteurs. La dynamique étendue élargit la perception, permet de revoir la réalité autrement: un outil étonnant qui prolonge utilement le champ d’investigation du photographe.








Lille: les beaux dimanches du plaisir auto


C’est un immense parking à l’entrée de Lille; en semaine, l’endroit est pris d’assaut par quelques milliers d’employés qui rejoignent leur poste dans la métropole du Nord de la France. Le dimanche matin, c’est un public de passionnés d’automobiles qui tirent avantage de ce lieu quasi déserté ! Deux fois par mois, tout au long de l’année ou presque: c’est devenu une habitude et il suffit qu’il fasse grand beau temps pour que cette communauté rapplique en masse. C’est précisément d’ailleurs ce qui s’est produit ce dimanche 10 avril, sous les yeux ébahis des nombreux joggers et promeneurs qui profitent des espaces verts urbains situés à proximité.
Voitures de tous les jours, voitures de collection… raretés, sportives, supercars, européennes, américaines, asiatiques… elles ont toute une histoire et c’est probablement ce que viennent faire leurs proprios pour l’ occasion: échanger et passer un bon moment, à titre individuel ou à l’invitation d’un club, comme c’est souvent le cas dans ces circonstances. Une réunion spéciale Ford Mustang avait lieu au plus fort de ce rassemblement et on en dénombrait plus de 70.
Cette voiture mythique a son noyau de fervents amateurs… et, à tire personnel, je ne peux que comprendre leur engouement. Créée dans les années 60 à une époque où toutes les économies occidentales (et américaine en premier lieu) ” carburaient ” au tout pétrole, la Mustang fut présentée comme un symbole de notre mode de vie. Elle a été construite en une infinie variété de versions, et l’on pouvait en cotoyer de magnifiques specimen sous un soleil qui était tout californien ce matin-là. Plusieurs Ferrari, Porsche, et autres supercars y étaient aussi visibles: une Mercedes SLS, une Lamborghini Diablo, ou encore une Dodge Viper ! C’était sans compter les Caterham, et autres anciennes Volkswagen… Au rang des japonaises, j’ai relevé deux Mazda RX-7, une magnifique Toyota Supra, quelques Subaru et HondaCivic…Bref, ce parking lillois s’est transformé quelques heures durant en véritable encyclopédie de l’automobile !
Le site Lille Esplanade se fait l’écho de ces rassemblements bi-hebdomadaires. Un méga-rassemblement est d’ores et déjà prévu le 12 juin. Un must assurément pour les amateurs du genre !







L’étiquette ” équitable ” selon Sophie Pérard…

Il y a quelques années, la rue des Trois Molettes, dans le Vieux-Lille à quelques mètres de la basilique de La Treille, a amorcé le virage de la redynamisation, en accueillant des commerces étiquetés ” développement équitable “… Une niche porteuse que l’on sait d’actualité. C’est aussi dans ce sens que Sophie Pérard créatrice textile y gère sa boutique-atelier: ” Une autre couture par Sofi “. La mode éthique, c’est aussi récupérer les matières existantes, recycler les vieux tissus de nos grand-mères ….reprendre un manteau, une veste ou une robe dénichée dans une friperie…et mixer tout cela avec des matières bio ou naturelles, pour le remettre au goût du jour !!!!
Les galons et dentelles anciens sont une merveille sur un petit haut en coton bio!
explique Sophie.




Hommage aux jeunes créateurs de mode disparus

La logique économique joue parfois bien en défaveur des plus ardents créateurs d’entreprise. Il m’a été donné de cotoyer, au début des années 2000, plusieurs personnalités fortes du paysage de la jeune création de mode sur la métropole lilloise. Pour beaucoup l’aventure a tourné court, et ce n’est pourtant pas faute d’avoir ménagé leurs efforts. A croire que le talent et la motivation ne suffisent plus; la viabilité de l’entreprise tient à la fidélisation de son public et la moindre approximation dans la gestion se paie parfois très cher. Thomas Siceaux, Sophie Deleu, Alphonse Sène, Stéphane Mahéas… et bien d’autres auront forcément gardé un coin de souvenir positif de leur parcours et, bien que s’en étant tourné vers d’autres horizons professionnels, qui sait si l’un d’entre eux, l’une d’entre elles, ne prépare secrètement un retour au devant de la scène !


Vespérale: la mode pour les grands événements !

Corinne Spriet a ouvert sa boutique-atelier dans le Vieux Lille il y a une dizaine d’années. Profitant d’une excellente visibilité dans ce quartier devenu un must de la métropole du Nord de la France, son expérience s’est orientée vers la création de robes de mariée sur mesure. Soucieuse de créer un dialogue pertinent et complice avce ses clientes, Corinne entend par là cerner au mieux la personnalité de chacune et de révéler à travers le vêtement qui la mettra en valeur. C’est un peu le credo de tous les stylistes indépendants, mais s’insatller dans la durée est le défi majeur que Corinne semble avoir réussi à lever ! Un shooting d’une journée nous avait conduit Corinne et moi-même entouré de ses modèles et de Marion l’assistante coiffure et maquillage, dans le décor exceptionnel de l’abbaye de Vaucelles, au début de l’automne…